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Les
corps des deux saint |
L’histoire
de ce petit village de montagne commence par un document de 1110
qui on dit que Bonatto de Castiglione offrit toutes ses propriétés
au directeur de l’ « Hospitale de San Pellegrino »,
un établissement de charité déjà organisé et qui
fonctionnait. L’hospice devint de plus en plus important soit
pour sa position stratégique à la frontière entre la Toscane
et l’Emilie, soit pour son utilité pratique : la région
était assiégée par la neige huit mois par an et plusieurs
voyageurs pouvaient chercher là un refuge contre la gelée.
Le
col était fréquenté par des soldats en temps de guerre et, en
temps de paix par des marchands et des pèlerins de plus en plus
nombreux qui se rendaient à Lucques pour la présence du Saint
Visage. Mais bientôt le pays de saint Pellegrino aussi se
transforma d’un simple lieu de passage à une destination
digne de pèlerinage. La dévotion se répandit à l’égard
d’un saint mystérieux et légendaire, justement saint
Pellegrino, fils de Romano, roi d’Ecosse, et à l’égard
aussi de son copain : le plus mystérieux encore Bianco. Au
retour de Jérusalem, Pellegrino s’était arrêté dans ces bois en faisant des
miracles extraordinaires et en vivant dans les cavernes de cet
endroit. Il mourut à l’âge
de 97 ans et fut retrouvé au milieu d’animaux et prés
d’une écorce de hêtre sur laquelle était écrite son
histoire. Aujourd’hui encore le sanctuaire de saint Pellegrino
in Alpe, accueille et vénère les corps des deux saints dans sa
église.
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L’ancien
hôpital |
Musée
ethnographique « Don Luigi Pellegrini »
L’ancien
hôpital, complètement à l’abandon au début de notre siècle,
fut reporté à nouvelle vie par un prête, l’abbé Luigi
Pellegrini, qui, avec patience et passion, l’a transformé en
Musée de la campagne et de la vie
d’autre fois, aujourd’hui dédié a sa mémoire. Le
Musée accueille un nombre important d’objets de production
locale, liés au travail agricole,
pastoral et artisanal de cette région.
Une
halte à saint Pellegrino est justifiée aussi par le magnifique
panorama q’on peut admirer de là haut s’entendant du Cimone
au Mont Giovo ; et, si on a de la chance, il peut arriver
de voir aussi la célébré « mer de brume »
recouvrant le vallée au-dessous.
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